Salut à toi ! Si c’est ta première visite ici, tu voudras sans doute jeter un coup d’œil à 7 jours pour mieux t’aimer, le programme gratuit qui remet un peu d’amour dans le quotidien des femmes sous pression ! Love-toi bien 🙂

« Mais est-ce que tu prends soin de toi, avant de t’occuper des autres ? » m’a demandé mon amie F.

J’avais beau faire mon numéro, avec ses antennes, elle ne me trouvait pas en forme. Et même pas en forme du tout.

Mmmm.

J’ai réfléchi.

J’ai protesté.

J’ai un peu boudé.

Et je me suis rendu à l’évidence.

J’avais mal au crâne depuis plusieurs jours, je mangeais mal et pas assez, je dormais mal et pas assez, je ne voulais voir personne, et mon fils m’insupportait alors que je sais très bien que c’est un gentil gamin.

Mince, elle avait raison. Je me suis un tantinet oubliée, ces dernières semaines.

C’est marrant (ou pas), c’est un de mes conseils préférés : « prends soin de toi, c’est le plus important, tu ne peux rien faire si tu ne commences pas par ça ». Avec son petit frère, « fais une pause ».

Hé, faites ce que je dis, pas ce que je fais, hein ? Les Anglo-saxons ont une expression que j’adore pour ça : walk your talk. Fais ce que tu dis.

J’ai pas franchement walké mon talk, ces derniers temps.

F. m’a concocté un programme à base de vrais repas, de vraies nuits de sommeil, et double ration quotidienne de reiki. L’ordonnance que je lui aurais faite si les rôles avaient été inversés. Et que je m’empresse d’appliquer, histoire qu’elle ne me fasse pas les gros yeux. (Merci copine <3)

Le petit hamster dans ma tête carburait dans sa roue. Et j’aime pas ça, réfléchir. Ça me rappelle l’époque où j’essayais de me faire croire que je n’étais qu’un cerveau. Et qui n’est peut-être pas aussi révolue que je le croyais.

J’essayais de voir où et quand j’avais décroché. (Pas important, du moment que je corrigeais le tir.) Et surtout, pourquoi. Parce que sinon, autant mettre un emplâtre sur une jambe de bois.

J’en ai parlé à ma psy, presque sans faire le clown, pour une fois. Elle m’a répondu tout aussi sérieusement. Intellectuellement, je sais quoi faire, mais j’ai encore tellement de mal à lâcher prise que je peine à revenir pleinement à la vie. (Vilain besoin de contrôle, file à la niche !)

Le hamster continue à cavaler comme un petit fou dans sa roue.

Je me fais quelques bonnes nuits, je mange mieux, je me gave de bonnes énergies. Je recommence à fonctionner.

Je résiste, j’y vais à reculons, mais quand on résiste, ça persiste, alors je finis par noircir des pages et des pages de journal. Et à mesure que j’accepte de coucher mon âme sur le papier, j’y vois plus clair.

Le problème, c’est que je ne me donne pas beaucoup d’amour. Je me donne les miettes de ce que je donne aux autres. Enfin, quand après tout ça, je n’ai pas la flemme de le faire. Et si j’ai la flemme, magie du cercle vicieux, j’ai de plus en plus la flemme. Jusqu’à ce que ce soit la crise, que je sois obligée de tout balancer en urgence, et d’enfin me recentrer sur moi.

Ma compassion envers moi-même est de courte durée.

Pas folichon, comme constat. Mais hey, maintenant que je comprends, je peux agir !

Alors, je déclare officiellement ouvert l’été du self-love.

(Ouais, amour de soi, c’est pas beau. Et puis, je ne suis plus traductrice.)

Cet été, je me traite comme ma meilleure amie.

Cet été, j’apprends à demander de l’aide quand j’en ai besoin.

Cet été, je me fais de la bonne bouffe, même et surtout si je suis toute seule.

Cet été, je me laisse dormir tout mon soûl. (Oui, c’est ça d’être à son compte. Surtout que si je dors jusqu’à 8h, c’est que j’ai fait une grasse mat’ de folie.)

Cet été, je me donne de vraies bonnes grosses de bonnes énergies.

Cet été, je me mets à l’écoute de mes confidences les plus sombres. Celles qu’en temps normal, je me cache tellement bien à moi-même que je ne peux pas en parler aux autres, puisque je n’ai pas de problème.

Cet été, je chasse mes démons (j’en ai débusqué un paquet en grattant dans mon journal). Pour de vrai. Je ne me contente pas de les identifier sans rien faire ensuite. Ça tombe bien, je sais super bien faire ça, quand je m’en donne la peine.

Cet été, j’apprends à ne plus me sentir coupable de m’occuper de moi. Parce que tu sais, Eva, si tu ne commences pas par prendre soin de toi, tu ne pourras rien faire pour aider les autres.

Cet été, j’inonde ceux que j’aime d’amour, parce que j’en serai tellement remplie qu’il va bien falloir que ça sorte.

Cet été, je walk mon talk.

Et vous, que faites-vous pour mieux vous aimer cet été ?

Photos de Jake Givens via Unsplash.

Eva

C’est l’été, et les vacances te poussent à l’introspection ? Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j’erre ? Les journaux Love – Dream – Shine sont là pour te guider, et remettre des paillettes dans ton existence !

Tu aimes écrire? Ou tu as envie d’écrire ? Écrire, ça libère, et ça transforme. C’est pour ça que j’ai créé la Métamorphose par l’écriture, un accompagnement par courrier postal baigné de bonnes ondes !

17 réponses
      • Magaly
        Magaly dit :

        Je vais me programmer un joli été selflove
        Ceci dit, je ne suis pas la seule à avoir besoin d’amour !
        Alors, dans mes prières, j’en envoie tout plein à mes amies amis, enfants, … Tout le monde !
        (Oups, ça commence mal, je pense déjà aux autres au lieu de penser à moi…c’est pas gagné c’te histoire )

        Répondre
  1. Sandra
    Sandra dit :

    Çà me rappelle quelqu’un, mais qui…
    Et si c’était le propre des cerveaux incarnés d’oublier qu’ils ont un corps et un cœur à entretenir ?
    Ça résonne complètement, c’est parti pour le summer love, promis on va essayer !
    Après tout c’est l’été des Possibles 😉

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    • Eva
      Eva dit :

      Ah, bin voilà, tu as répondu à ce que je te disais sur FB avant de le lire 😉
      C’est possible… on est vraiment des drôles de zèbres !!!
      Comme Magaly, je te tiens à l’œil <3

      Répondre
  2. Helene
    Helene dit :

    Cet été je pense que je vais encore plus faire ce que j’aime et ne pas faire ce que je ne veux pas, me regarder le nombril et laisser « les autres » se débrouiller un peu sans moi.
    Et puis je vais me programmer des moments SEULE (pas simple avec la marmaille) avec Madame Nature pour faire le plein de belles images, de bonnes ondes !! Et cerise sur le gâteau : quand on s’aime plus on aime plus les autres !! Donc mega moments complices avec ceux que j’aime en perspectives !!

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  3. Anik Hamon
    Anik Hamon dit :

    L’été des Possibles, l’été du self love… quel programme Eva. Merci pour ton partage fluide, naturel et éclatant d’espoir et de challenges !
    Lets all walk the talk. .. ensemble. On y va ?

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  4. Patricia Voisin-Aujoux
    Patricia Voisin-Aujoux dit :

    J’ai déjà commencé Eva, je repeints ma cuisine qui me sortait par les yeux et ça me fait un bien fou.
    Prendre soin de soi, c’est un travail de longue haleine. Un coup c’est là et puis on oublie et on retombe dans ses vieilles habitudes ou ses nouvelles habitudes.
    Pour moi, c’est un entraînement et je vois bien quand j’ai fais relâche.
    Pour moi, l’été n’est pas différent des autres saisons et je m’étale sur toute l’année pour prendre soin de la femme que je suis et qui se transforme aussi.
    Bel été à toi !

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    • Eva
      Eva dit :

      Oui, bravo Patricia 🙂
      C’est exactement ça le problème : vite retomber dans les vieux travers. Ça va tellement vite ! Donc, je mets la saison à profit pour ancrer les bonnes habitudes. Ç’aurait été la même chose en automne ou en hiver 😉
      Un bel été à toi aussi 🙂

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  1. […] J’ai beau prêcher l’amour de soi, le discours bienveillant, l’attention à ses émotions, prendre soin de soi, être gentil avec soi, bref, l’autocompassion, je me suis encore fait avoir. Ouep, comme lors du plan de crise de l’été du self-love. […]

  2. […] le self-love étant tout en haut de la liste), et j’y ai mis beaucoup de zèle. Et puis, cet été, je me suis rendu compte que j’avais beau croire que je mettais en pratique, je n’y […]

  3. […] vapeur. Jusqu’à aujourd’hui, où ça va plutôt pas mal, merci. J’en ai parlé là et là, et aussi un peu sur Facebook (genre […]

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