6 pistes pour une rentrée plus zen

Alors mes p’tits chouchoux, comment se passe cette rentrée ?

De ce que je vois autour de moi (je suis introvertie, mais pas complètement ermite), j’ai une impression de tumulte, d’effervescence un peu confuse.

J’aime bien cette période de l’année. J’étais bonne élève, curieuse et avide de connaissances. J’ai eu la chance que les grandes vacances de mon enfance soient faites de lectures, de films et de voyages, mais c’était quand même le signe que les affaires sérieuses reprenaient. Depuis, septembre garde ce petit goût de renouveau, voire de renaissance.

Et en même temps, on se laisse vite emporter par le tourbillon. On a 1 000 choses à gérer, on en aura encore 1 000 autres d’ici Noël, et on a vite fait de se retrouver le nez dans le guidon. Sans compter que dans mon entourage, et même chez moi, ça fourmille de remises en question et de nouvelles idées. Le changement est en marche, mais diantre, ça en demande, de l’énergie !

Alors, comment faire pour ne pas se sentir complètement cramé le 1er octobre ? À défaut d’avoir une solution toute faite, la panacée miraculeuse, voici six pistes à explorer pour apporter un peu de zen à votre rentrée.

Pour vous retrouver

Il est de ces périodes intenses où l’on a déjà tellement l’impression de courir après le temps qu’avant même de s’en rendre compte, on s’est sacrifié en se faisant passer après tout le reste… à la trappe, moi, pas le temps pour ça. Stop ! On n’est pas des machines.

1. Vous lever plus tôt… ou vous coucher plus tard

J’en ai dévoré, des articles les bénéfices de se lever avant l’aube ou de travailler toute la nuit. Pour moi, le dernier qui parle a souvent raison, j’en devenais dingue. Surtout que, j’en étais convaincue, j’étais un oiseau de nuit.

Et puis un jour, un peu désespérée par une masse de travail comme j’en avais peu connu, j’ai essayé de me lever plus tôt pour travailler, car je m’étais rendu compte que si je savais travailler la nuit, j’avais un mal de chien à m’endormir ensuite. Ça a été une révélation : dès le réveil, j’étais au taquet, et il y avait quelque chose de presque surnaturel au calme qui régnait. J’ai rendu mon projet… et j’ai continué à me lever tôt. Pour travailler, ou pas, d’ailleurs. Ça me convenait mille fois mieux. Il m’avait juste fallu 30 ans pour m’en rendre compte. 

Vous trouverez des centaines d’articles sur night owl vs. early bird. Et la seule bonne réponse… c’est la votre. Observez votre rythme naturel. Si la nuit est votre élément, inutile d’essayer de vous lever avant l’aube, vous ne ferez que vous user. Et inversement, essayer de boucler ce dossier ce soir (ou de regarder un autre épisode) alors que vos yeux se ferment tous seuls ne vous mènera nulle part.

Alors, si vous profitiez de la rentrée pour vous caler ?

2. Vous accorder un moment juste pour vous cette semaine

Si la simple lecture de cette phrase vous donne des boutons parce que vous n’avez pas le temps, il est d’autant plus urgent de le faire !

Dans Libérez votre créativité, c’est l’un des outils de base de Julia Cameron. Elle appelle ça le rendez-vous avec l’artiste. Quand j’ai découvert ce livre, à peu près à l’époque où j’ai commencé à me lever tôt, j’avoue que je ne comprenais pas du tout à quoi ça servait. Ni même, vraiment, en quoi ça consistait. J’ai commencé la méthode en faisant l’impasse sur ce point. Je préférais brasser du vent et m’épuiser.

En me replongeant dedans en début d’année, j’ai mieux compris. C’était pourtant écrit noir sur blanc : il s’agit de « remplir le puits ». Le puits de la créativité, le puits d’énergie. Parce que s’il est vide, on n’a rien à donner…

Au début, j’ai dû me faire violence. Puis j’y ai pris goût. J’essaie d’aller au cinéma une fois par semaine, parce que c’est ce qui fonctionne pour moi, mais si vous préférez aller courir, aller au concert, vous faire masser, faire des coloriages ou un beau gâteau, faites-vous plaisir ! Du moment que c’est juste entre vous et vous, et que ça vous fait plaisir. (C’est ça, le mot-clé. Plaisir.)

Aujourd’hui, quand les pensées tournent trop fort, c’est devenu ma solution réflexe. Après un p’tit ciné, le sable retombe et j’y vois plus clair.

Et vous, qu’allez-vous faire pour vous cette semaine ?

Pour vous reconnecter à votre corps

L’impression de ne vivre que dans votre tête ? La panique vous guette ? Et si vous redescendiez ?

3. Marcher pieds nus

Pauvres petits pieds, enfermés dans des chaussures toutes l’année ! Alors que ce sont eux qui nous portent, littéralement.

Surtout, en les enfermant, on se coupe à un paquet de sensations. Les sensations qui nous ancrent, qui nous relient à la terre.

L’un des avantages majeurs à travailler de chez moi, c’est que je passe une bonne partie de ma vie pieds nus. J’ai investis dans de grosses chaussettes pour l’hiver (comprenez qu’elles devraient reprendre du service d’ici 15 jours), mais quel bonheur de garder les doigts de pieds en éventail ! De sentir la fraîcheur du carrelage, puis la douceur du plancher !

Et le kif absolu, marcher pieds nus dans l’herbe. C’est plus fort que moi, j’aurai beau me dire « non, là, je garde mes chaussures », dès que le temps le permet, je finis avec des brins d’herbe entre les orteils et les talons tous noirs.

Profitez donc des derniers beaux jours pour enfoncer les pieds dans la terre !

4. Prendre une minute pour respirer en conscience

Ça vous arrive de vous rendre compte tout à coup que vous étiez en apnée ? Ou tout simplement, la poitrine oppressée et le souffle court sous le coup du stress ?

Oui, moi aussi.

Ça semble donc le moment idéal pour respirer un peu, non ?

On trouve quantité d’exercices de respirations aux quatre coins du web, et je n’en ai pas testé un seul qui n’ait obtenu l’effet escompté : me calmer, et me faire redescendre dans l’ici et maintenant. Vous en trouverez quelques-uns sur mon tableau Pinterest Breathe.

Ou simplement, sans vous soucier de comment ou de bien faire, fermez les yeux, et observez votre respiration. Comment est votre respiration ? Lente, rapide, profonde, superficielle ? Est-ce que ça coince quelque part ? Où ? Y a-t-il des douleurs ? Est-ce qu’elle ralentit ? (Il y a de fortes chances que oui.)

On le fait automatiquement, mais prenez juste une minute pour respirer en conscience. Après ça, on est tout neuf.

Tordre le cou aux to-do lists

Allez, avouez, vous êtes accro à votre to-do list. J’ai une véritable relation d’amour-haine avec elles. J’en fais souvent (avec ma tête de linotte, il vaut mieux). Mais j’ai souvent l’impression d’en devenir esclave, aussi. Parce qu’elle n’en finit JAMAIS. Je rajoute des items plus vite que je ne les accomplis, et je finis ensevelie sous une avalanche de case pas cochées. Alors je vous propose deux autres types de listes, pas forcément pour remplacer votre to-do list, mais disons, pour la mettre en perspective.

5. Faites-vous une not-to-do list

Il y a plusieurs choses que vous pouvez mettre sur votre not-to-do list, mais elles ont un point commun : elles vous prennent du temps (trop) et de l’énergie (trop aussi).

Il y a celles qui revêtent un air d’importance, mais qui au fond n’en ont pas tellement. Pour vous, en tout cas. Ça peut être ce truc hyper important hyper urgent que votre collègue Suzette vous demande de faire, mais franchement, vous trouvez ça débile et vous n’avez pas tellement de temps à y consacrer. Option bis : ce truc hyper urgent hyper important que vous vous demandez de faire, mais franchement, pfff. (Note à moi-même : faire mes papiers n’entre pas forcément dans cette catégorie.)

Sérieusement, on en a tous, des lignes de to-do list qui sont là depuis une éternité et qui vont y rester au moins aussi longtemps. Si c’était vraiment si urgent si important, vous l’auriez déjà fait, ou Suzette vous l’aurait redemandé. Alors, zou, dehors ! Vous vous sentez déjà plus léger, non ?

C’est sur cette liste aussi que vous pouvez ajouter tout ce que vous pouvez déléguer : au travail, en famille, à la maison… peut-être qu’un de vos collègues, ou vos enfants, ou votre moitié, ou qui sait, une femme de ménage, pourrait faire ceci ou cela à votre place ? Histoire que vous ayez un peu plus de temps à consacrer à ce qui est vraiment important.

Autre catégorie chronophage et énergie-phage (si j’veux, d’abord) : toutes ces choses que vous faites par habitude, machinalement, et qui vous apportent, finalement… Pas grand-chose. Aller voir sur Facebook si vous y êtes, regarder les rediffs de Friends, repasser vos chaussettes, lire ce livre qu’il faut ab-so-lu-ment avoir lu mais qui vous barbe (ça fait 3 mois et vous venez de terminer l’intro),  ou tiens, aller chercher votre progéniture tous les midis parce que vous travaillez à la maison. Que sais-je encore ? Vous, vous savez. Vous avez vraiment l’impression que ça vous épanouit ? Non ? Alors dehors. Pas forcément complètement, mais vous pouvez trouver l’arrangement qui vous convient le mieux.

Et si ça vous épanouit de repasser vos chaussettes et de déjeuner avec vos rejetons tous les midis, considérez que je n’ai rien dit 🙂 Je fais sûrement des tas de trucs que vous jugeriez inutiles !

6. Faites-vous aussi une done list

Pour tous les items que vous avez cochés sur votre to-do list, et aussi tout ce que vous avez accompli qui n’y figurait pas. Vous pouvez même détailler ! Non, parce que quand vous cochez « conquérir le monde », ça fait juste 3 mots, on ne voit pas tout ce qu’il y a derrière.

Ces moments où vous avez l’impression de patauger dans la semoule, d’avoir encore tout à faire avant de pouvoir cocher « conquérir le monde », et que vous n’en ramez pas une… Stop ! Mettez le holà. Et prenez 5 minutes pour faire la liste de tout ce que vous avez accompli aujourd’hui. Voire cette semaine, parce que si vous notez vraiment tout, vous allez voir que vous en avez accomplies, des choses !

Coup de boost assuré : votre rentrée, vous la gérer grave !

Bonus : un soin reiki collectif

(Nom de Zeus, aurais-je de vieilles réminiscences d’école de commerce, à proposer un septième point quand j’en avais annoncé six ?)

J’ai eu beaucoup de plaisir à offrir un soin reiki collectif juste après la rentrée, et les participants étaient enthousiastes 🙂 Si vous souhaitez découvrir le reiki, ou simplement vous offrir un petit moment de détente tranquillement chez vous, rendez-vous vendredi 30 septembre à 21h30. Vous n’avez rien de spécial à faire, sinon me prévenir que vous souhaitez participer.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Facebook !

 

Crédit photo : Angelina Litvin via Unsplash

 

 

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