• Tu te sens dépassée ?

  • Tu ne sais plus où tu en es, ou même ce que tu ressens ?

  • Tu as envie de vider ton sac, mais tu ne sais pas par où commencer ?

  • Tu as envie (besoin) d’un gros câlin ?

  • Tu aimes écrire ?

Invite-toi dans ma boîte à lettres. Écrivons-nous des missives.

Je ne sais pas, toi, mais moi, quand j’étais petite, ou même ado, le moment du courrier était toujours un peu magique. Enfin, surtout l’été, quand on s’écrivait avec les copines. Plus tard, il y a eu les correspondants. Qui parlaient français, ou parfois même anglais.

En grandissant, il y a surtout eu dans ma boîte à lettres des factures et des pubs, et je ne sais pas bien lequel des deux est le pire.

Les lettres sont devenues des e-mails, puis les réseaux sociaux. Et entendons-nous bien, c’est super pratique !

Mais pas aussi magique qu’une lettre écrite à la main, forcément avec amour, dans ta boîte à lettres. Mais oui, avec amour ! Il en faut, de l’amour, pour prendre papier, stylo, faire en sorte que ce soit joli et lisible, trouver une enveloppe, acheter un timbre, penser à déposer à la boîte à lettres.

Alors, c’est un peu dommage de se cantonner à l’électronique. Et superficiel, aussi. Rien à voir avec déverser ton cœur et ton âme sur le papier.

Les Missives, c’est la métamorphose de tes maux en joie.

Bien sûr, je t’écris, je te réponds, avec plaisir et autant que nécessaire. Mais, crois-moi, le simple fait que toi, tu écrives, tu nommes, tu laisses courir ta plume pour découvrir ce qui t’habite est la plus puissante des libérations. Ton plus grand pouvoir, c’est de nommer.

Quand tu nommes tes maux, tu commences à prendre la distance nécessaire pour les soulager. Peut-être même commenceras-tu déjà à entrevoir des solutions… Mais tu peux tout aussi bien ne pas avoir besoin de solution. Peut-être qu’avoir posé des mots sur tes maux suffira à les rendre insignifiants, voire les faire disparaître.

Toi qui te sentais bloquée, toute petite, pas capable…. Libérée de tes boulets, tu prends ton essor. Plus rien, ou en tout cas plus grand-chose, ne te semble impossible.

Avec les Missives, tu deviens de plus en plus toi-même. Et tu te rends compte que tu es beaucoup plus grande à l’intérieur.

  • Et si tu avais davantage conscience de ta valeur, de tes talents… de tes envies ?

  • Et si retrouvais du sens dans ta vie ? Et si la direction dans laquelle tu veux aller te semblait claire ? Et si… tu n’avais plus peur d’y aller ?

  • Et si tu craignais moins le regard des autres ? Et si, en fait, tu n’en avais plus besoin ? Et si ton propre regard te suffisait ?

  • Et si tu dormais comme un bébé, et te réveillais avec le sourire ? 🙂 (Rien que de l’écrire, j’ai un sourire niais ! C’est vraiment trop bon, comme sentiment !!!)

Toi :

  • Tu aimes écrire, explorer, créer. Tu te ressources et te nourris dans ta bulle.

  • Tu n’as pas peur d’être honnête avec toi-même. Ou en tout cas, ton envie est plus grande que ta peur, parce qu’après tout, la peur, c’est naturel. C’est un indicateur, pas une tare. Tu es prête à regarder tes zones d’ombre en face.

  • Tu aimes écrire. (Je l’ai déjà dit ?)

  • Tu es prête à écouter la petite voix en toi. Celle qui te souffle des trucs parfois bizarre, mais que tu sais justes.

  • Tu aimes écrire. (Bin quoi ?)

  • Tu sais que le changement peut prendre du temps. Voire être long à se déclencher, puis aller très vite.

  • Tu veux trouver TA solution, TA vérité. Pas de recette toute faite pour toi. Et tu es prête à consommer un certain carburant d’âme pour ça.

Avec les Missives, tu deviens de plus en plus toi-même. Et tu te rends compte que tu es beaucoup plus grande à l’intérieur.

Dis… ce n’est pas un peu égoïste de m’occuper de moi comme ça ?

Connais-tu la métaphore du masque à oxygène ? Certes, elle est un peu éculée, mais elle est essentielle. Parce que si on te dit, dans les consignes de sécurité de l’avion, de mettre ton masque à oxygène avant d’aider qui que ce soit, même tes enfants, il y a une bonne raison : si tu ne peux pas respirer et que tu perds connaissance (dans le meilleur des cas)… comment vas-tu les aider, les autres ? En anglais, on dit aussi « you can’t pour from an empty cup », tu ne peux rien verser si ta tasse est vide. La métaphore est aussi éculée que la nôtre, mais tout aussi révélatrice : si tu n’as plus de jus, tu ne peux rien donner.

Mais je ne sais pas écrire, moi. En plus, je fais plein de fautes.

Eh bien tant pis pour le Goncourt, alors. Très sincèrement, dans tous les messages qu’on a pu m’envoyer, aucun ne m’a causé de fracture de la rétine, et je les ai tous compris. En plus, on est souvent son juge le plus sévère.

C’est quand même un sacré chemin à entreprendre ! Ça va être tellement long avant d’arriver, je ne suis pas sûre d’avoir l’endurance.

As-tu l’endurance pour continuer comme ça, mal dans tes baskets ? Le temps passera de toute façon, autant bien l’employer. Je sais même quel âge tu auras quand tu arriveras au bout : le même que si tu ne le fais pas.

Je ne sais pas si je suis prête pour un tel changement.

On ne vise pas le changement radical. C’est un peu comme quand on fait un régime : si tu perds tout ce poids d’un coup, ce n’est pas efficace, tu as vite fait de reprendre. Même chose ici : si tu essaies de changer tout radicalement dans ta vie sur un coup de tête, tu risques de vite revenir en arrière. (En pire, parce que tu t’en voudras.) Non, l’idée, c’est d’y aller un pas après l’autre. Et si changement radical il y a, tu le feras en conscience.

J’ai peur de l’obscurité en moi…

Je sais. C’est terrifiant. Mais je suis là pour te tenir la main pendant que tu vas, petit à petit, la regarder en face. Et puis, c’est en faisant la paix avec notre côté obscur qu’on trouve la lumière. Crois-moi, ça remue, mais après, on se sent incroyablement mieux. (C’est du vécu.)

Qui es-tu, Eva ?

J’accompagne les esprits libres vers elles, pour qu’elles puissent changer leur monde et le monde.

Sœurcière nerd, écriveuse et phénix, je renais de mes cendres chaque matin en écrivant ma vie.

Comme à tout le monde, la vie m’a envoyé des galères et des chagrins. Quand la goutte d’eau (= le tsunami) a fait déborder le vase, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer à vivre la petite vie rangée et étriquée que je m’imposais jusque là. Mot après mot, histoire après histoire, je me métamorphose.

J’écris pour savoir ce que je pense, pour comprendre ce qui se passe dans ma vie et dans le monde, pour dépasser mes blocages. J’écris pour me libérer et me transformer.

Je me pose autant de questions que j’en posais à mes parents quand j’avais 4 ans, mais moi seule ai la réponse à la plupart d’entre elles. En échangeant ces Missives avec toi, je t’amène à la découverte de tes propres réponses.