Je crois…

Je crois, malgré mon amour des mots, que la musique, la danse et les images nous parlent d’âme à âme.

Je crois au pouvoir des mots. Je crois qu’ils peuvent détruire ou créer, nous réduire en esclavage ou nous libérer.

Je crois que nommer quelque chose ou quelqu’un est extrêmement puissant. Posez un nom sur une émotion, et elle commence déjà à perdre de son emprise sur vous. Donnez un surnom à quelqu’un, dites que c’est un amour, ou un connard, et la réalité ne tardera pas à vous donner raison.

Je crois que nous ne sommes pas seuls dans l’univers, mais que nous avons une vision beaucoup trop limitée de ce à quoi peut ressembler la vie ailleurs. Je crois nous sommes trop humano-centrés, voire terro-centrés en pensant que la présence ou l’absence d’eau est la clé.

Je crois que le chat est à la fois mort et vivant.

Je crois que nous sommes des êtres très limités qui ne pouvons percevoir le temps que de manière linéaire. Je crois que le temps tel que nous nous le figurons n’existe pas, mais le timing, oui.

Je crois que nous venons des étoiles et que chaque minuscule élément qui nous constitue était déjà présent lors du big-bang.

Je crois que nous sommes minuscules, et beaucoup plus grands à l’intérieur.

Je crois qu’un sourire peut changer le monde, et que s’il ne change pas le Monde, il changera le monde de quelqu’un.

Je crois au pouvoir de la générosité, de la gratitude et du pardon.

Je crois que l’amour est la plus grande des forces. Je crois que l’amour véritable demande du travail, mais que le résultat en vaut la peine. Je crois qu’aimer vraiment commence par s’aimer soi-même.

Je crois, comme Maya Angelou, que les gens oublieront ce qu’on a fait et ce qu’on a dit, mais pas ce que l’on ce qu’on leur a fait ressentir.

Je crois que nos rêves nous disent beaucoup de choses, mais qu’on préfère souvent les ignorer, les balayant du plat de la main, « pff, ce n’est qu’un rêve ». Je crois même que certains rêves contribuent à guérir notre âme. Je crois que nos rêves sont puissants.

Je crois que nous sommes des zombies en train de revenir à la vie. Je crois que nous arrivons au bout d’un système que beaucoup s’acharnent à maintenir en vie dans son état de légume, quand des légions de petites fourmis s’affairent à créer le monde de demain. Moi-même, la seule chose que j’essaie de faire, de laisser à mon fils le monde dans un meilleur état que celui dans lequel je l’ai trouvé.

Je crois que du chaos naissent des mondes nouveaux.

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