Tu es une battante. Une warrior.

Tu te bats sans relâche pour que ta vie soit bien en ordre, bien comme il faut. Pour tes valeurs. Pour tes idéaux.

Même si ça fait un moment que tu as l’impression d’avoir perdu de vue le pourquoi du comment.

En vérité, tu te sens un peu fatiguée. Tu cherches ton souffle, ton élan, ton envie.

Tu es fatiguée de faire encore et encore. Tu commences à manquer d’imagination, à te demander ce que tu peux bien faire. Ou au contraire, tu en as un peu trop, et tu ne sais pas par où commencer.

STOP ! On arrête tout. On pose tout.

PENDANT UNE JOURNÉE, TU ARRÊTES DE FAIRE, ET TU TE CONTENTES D’ÊTRE.

Une journée pour revenir à toi, quitter la survie, et revenir dans la vie

L’agitation est mon ennemie publique numéro 1. Elle m’embrouille la tête tant et si bien que je perds de vue… eh bien, tout. Mes envies, mes rêves, mes valeurs, mon bien-être. Ça braille dans tous les sens, et je n’entends plus ma musique intérieure.

Quand tout va trop vite, trop fort, dans tous les sens, quand la vie te file le tournis, l’urgence, c’est de prendre rendez-vous avec toi-même.

C’est ce que je te propose de faire (ou plutôt, d’être) vendredi 30 mars, à Paris.

De venir te retrouver dans un joli cocon, et de te laisser l’espace pour revenir à toi.

De quitter la survie, et de revenir dans la vie. Ta vie.

Quand tu ne sais plus ce dont tu as envie, reviens à toi.

Te laisser guider par tes envies, tes en-vie, par toi, donc : c’est à la fois le moyen et la conséquence de revenir à soi.

Mais bien souvent, c’est compliqué. La petite voix qui nous chuchote nos envies est noyée dans le bruit, l’agitation, les doutes, les peurs.

Le temps, et l’espace : deux clés essentielles pour revenir à soi. Le manque de temps semble ronger la société, mais quand on arrive à grappiller un moment juste pour soi, on est tellement polluée par tout ce qui tourne dans notre tête qu’on n’a pas l’espace mental pour en profiter.

Autre clé : la bienveillance. Bien souvent, nous sommes nos pires juges. Quel soulagement, quel apaisement quand, lorsque tu poses des mots sur tes maux, tu te rends compte que tu n’es pas seule à lutter, et que cette lutte ne fait pas de toi une mauvaise personne.

Mieux encore, quand tu regardes tes maux en face… Tu peux à nouveau respirer.

Qu’est-ce que ça fait, qu’est-ce que tu ressens, pendant cette journée pour revenir à toi ?

  • Tu peux enfin respirer

  • Tu te décrispes, même si tu n’avais pas l’impression d’être crispée. Il y a plus de place en toi, physiquement et mentalement

  • Tu rêves. Tu as le droit de rêver, alors tu rêves

  • Tu te sens plus légère

  • Tu vois à nouveau les choses en (plus) grand, et non plus par le petit bout de la lorgnette

  • Oh, et qu’est-ce que c’est, là, sur ton visage ? Un sourire ! Un vrai, qui monte aux yeux

Toi :

  • Tu entends vivre ta vie selon tes conditions à toi. On your own terms!

  • Tu es une warrior. Peut-être un peu trop, même, ça commence à te fatiguer.

  • Tu es prête à regarder ta part d’ombre en face. Parce que c’est bien mignon, de vouloir n’être qu’amour et lumière, mais la vraie vie, c’est pas ça. On a tous un côté obscur, et plus vite on fait la paix avec ça, plus vite on commence à vivre. On a plein de choses à apprendre de notre côté obscur.

Tes envies :

  • Déposer les armes, et ce qui te pèse.

  • Arrêter de lutter.

  • Commencer à vivre, et plus seulement survivre.

  • Te faire davantage confiance.

  • Commencer à suivre ce que te murmurent tes tripes.

  • Oser davantage. Créer davantage.

  • Arrêter de survivre. Commencer à vivre.

En pratique

Rendez-vous vendredi 30 mars à Paris.

Eh oui, dans mon salon à Rouen, ce sera pour une autre fois. (Si ça t’intéresse, d’ailleurs, fais-moi signe, et j’organise ça !)

Nous passons la journée ensemble, de 9h à 17h. Et bien sûr, nous déjeunons ensemble 🙂

Ton investissement pour cette journée est de 150 €.

Attention, le nombre de places est limité à 6 personnes, histoire qu’on forme un petit cocon où il fait bon s’ouvrir, et pas un grand open-space !

Dis… ce n’est pas un peu égoïste de m’occuper de moi comme ça ?

Connais-tu la métaphore du masque à oxygène ? Certes, elle est un peu éculée, mais elle est essentielle. Parce que si on te dit, dans les consignes de sécurité de l’avion, de mettre ton masque à oxygène avant d’aider qui que ce soit, même tes enfants, il y a une bonne raison : si tu ne peux pas respirer et que tu perds connaissance (dans le meilleur des cas)… comment vas-tu les aider, les autres ? En anglais, on dit aussi « you can’t pour from an empty cup », tu ne peux rien verser si ta tasse est vide. La métaphore est aussi éculée que la nôtre, mais tout aussi révélatrice : si tu n’as plus de jus, tu ne peux rien donner.

Je ne sais pas si je suis prête pour un tel changement.

On ne vise pas le changement radical. C’est un peu comme quand on fait un régime : si tu perds tout ce poids d’un coup, ce n’est pas efficace, tu as vite fait de reprendre. Même chose ici : si tu essaies de changer tout radicalement dans ta vie sur un coup de tête, tu risques de vite revenir en arrière. (En pire, parce que tu t’en voudras.) Non, l’idée, c’est d’y aller un pas après l’autre. Et si changement radical il y a, tu le feras en conscience.

J’ai peur de l’obscurité en moi…

Je sais. C’est terrifiant. Mais je suis là pour te tenir la main pendant que tu vas, petit à petit, la regarder en face. Et puis, c’est en faisant la paix avec notre côté obscur qu’on trouve la lumière. Crois-moi, ça remue, mais après, on se sent incroyablement mieux. (C’est du vécu.)

Qui es-tu, Eva ?

J’accompagne les esprits libres vers elles, pour qu’elles puissent changer leur monde et le monde.

Sœurcière nerd, écriveuse et phénix, je renais de mes cendres chaque matin en écrivant ma vie.

Comme à tout le monde, la vie m’a envoyé des galères et des chagrins. Quand la goutte d’eau (= le tsunami) a fait déborder le vase, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer à vivre la petite vie rangée et étriquée que je m’imposais jusque là. Mot après mot, histoire après histoire, je me métamorphose.

J’écris pour savoir ce que je pense, pour comprendre ce qui se passe dans ma vie et dans le monde, pour dépasser mes blocages. J’écris pour me libérer, me transformer, et revenir à moi, encore et toujours.

Au cours de cette journée, je m’assoie avec toi, je te raconte des histoires, et je te tiens la main sur le chemin du retour vers toi.